Qui sommes-nous?

L'âme de la Boucherie des Arts

Dans boucherie des arts, il y a artiste et artisans. C'est l'âme de ce que nous recherchons. Au-delà de ce commerce, nous voulons que la boucherie française soit reconnue mondialement. Nous réalisons un travail de qualité et avec passion, qui doit se sentir dans nos efforts. Nous devons aussi assurer la relève, car il y a de moins en moins de bouchers. Nous devons conserver notre savoir-faire. C'est pour cela que notre profession a envoyé un jeune à l'Unesco. Nous voulons être reconnus.

Nous aimons notre travail. C'est une passion.

Boucher et maquignon

Nous sommes à la fois boucher et maquignon. Toutes les 7 à 10 semaines, nous allons chez nos éleveurs dans leurs fermes, pour y chercher une viande saine. Nous y achetons toutes nos bêtes en direct nous-même. C'est un savoir-faire auquel nous tenons.

Aucune vache laitière ne rentre chez nous. Nous ne prenons que des vaches bouchères, qui sont élevées et alimentées pour cela. 

La qualité et le goût

Nous faisons essentiellement des races rustiques françaises, et parfois un peu d’Angus (mais élevé aussi en France). Pour nous, la viande doit être persillée, ce qu'on ne trouve pas ailleurs, et avoir une couleur et surtout un goût. Celui-ci est plus parfumé, car nous faisons maturer naturellement la viande à l'abattoir pendant 15 jours, puis encore 15 jours chez nous. Pour le veau de lait sous la mère, on sent vraiment le goût du lait et de noisette. Ils ont un bon gras, et ne perdent pas d'eau à la cuisson. Il n'y a aucune perte, contrairement à ceux produits pour les supermarchés et élevés au lait de soja ou en batterie.

Autre exemple, l'agneau de Belac que nous proposons est élevé en plein air et a 6 mois maximum. Ils sont nourris à l'ancienne, au foin et à la luzerne, sans aucun granulé. Quant à nos cochons d'Auvergne, ils sont eux aussi élevés en plein air et nourris aux châtaignes. Plus vieux que ceux qu'on trouve habituellement, ils offrent une qualité de gras meilleure que le beurre, et que vous pouvez vraiment manger. Pour la volaille, nous travaillons avec des indépendants pratiquant l'élevage en plein air, sous les pins, sans barrière ni de barbelés. Cela garantit un vrai goût de poulet, contrairement à ceux de batterie. Tout vient de chez eux. Et même les céréales de leur alimentation ne sont issues que de la région des Landes. Ils ont d'ailleurs inauguré le label rouge il y a 53 ans.

Le flexitarisme

Avec le groupe Interbœuf, qui comprend des éleveurs, des céréalier et des artisans bouchers, nous cherchons à promouvoir la santé par une alimentations équilibrée. Et garantir notre bonne santé et éviter toute carence passe par une consommation équilibrée de protéines animales et de de légumes. C'est très important.

Le prix

La viande que nous proposons atteint un prix supérieur à celle des grandes surfaces pour plusieurs raisons. Cette différence, nos clients la retrouvent dans le goût, le résultat après cuisson et la qualité supérieure constante de nos produits. Cela tient aux modalités d'élevage très exigeantes de tous nos fournisseurs (nourriture naturelle de qualité, soins des bêtes, espace, durée d'élevage plus longue...)
En fait, nous pensons qu'il faut privilégier la qualité à la quantité, et donc manger moins mais manger mieux.
Par ailleurs, nous voulons contribuer à revaloriser l'élevage français, qui en a grand besoin, et tend malheureusement à disparaître progressivement. Nous, nous voulons le conserver en France avec tout son savoir-faire et ses exigences de qualité, en le rémunérant à son juste prix.

L'abbatage

Nous accordons une grande importance à ce point, en sélectionnant des abattoirs à proximité de nos éleveurs pour que les animaux ne subissent pas de stress (chacun dispose d'un box dans les camions) et ne souffrent pas.

A votre service à la Boucherie des Arts

Loïc Pioche

Loïc Pioche

Responsable et fondateur
de la Boucherie des Arts
Après mon apprentissage dans les Landes, je suis venu travailler à Paris en 1988. J'ai progressé grâce aux compagnons de la boucherie qui m'ont transmis leur savoir-faire. Quelques années plus tard, je me suis lancé à mon compte. J'ai repris une petite affaire à Neauphle, que j'ai fait changer d’échelle. Cela m'a permis d'embaucher. Puis j'ai investi dans une création de boucherie à Beynes, où il n'y en avait plus. Enfin, un ami promoteur m'a soumis un projet à Houdan. Je suis allé voir, et je suis tombé amoureux de la bâtisse où je me suis installé. J'ai eu envie d'y créer une nouvelle entreprise de boucherie charcuterie-traiteur, parce qu'il n'y avait plus de traiteur. J'ai porté ce projet pendant deux ans. Il a fallu notamment assurer son financement, ce qui a été compliqué, mais nous avons réussi. Les gens ont apprécié le travail de mon architecte. J'adore Houdan et son dynamisme. Je m'y sens bien et épanoui. Je suis heureux de participer à un regain de dynamisme dans la commune, qui coïncide avec l’arrivée de Pierre Cardin. J'aime mon travail. C'est une passion.
Philippe Gilbart

Philippe Gilbart

Chef Boucher
Ce pilier de l'équipe a fait son apprentissage chez Loïc Pioche, et l'a suivi dans la plupart de ses créations d'entreprises. Il apporte notamment une impressionnante expérience sur la viande. Il est garant du niveau de qualité irréprochable et d'exigence qui constitue la marque de fabrique de la Boucherie des Arts.
Stéphane Gerfaux

Stéphane Gerfaux

Traiteur
Ce grand timide cache un vrai sorcier du terroir. Il défend activement l'âme de la charcuterie à l'ancienne. Il a ainsi beaucoup travaillé sur le paté de Houdan, pour aboutir à une recette sans gelée qui lui a valu le qualificatif de produit d'exception par la confrérie de la poule de Houdan.
Thomas Boucher

Thomas Boucher

Apprenti traiteur
Un peu réservé, Thomas se retrouve dans l'aspect technique de son métier. Il compte d'ailleurs se spécialiser en charcuterie (mais il ne changera pas de nom). Maintenant titulaire de son CAP, il enchaîne à la boucherie avec un nouveau contrat d'apprentissage comme traiteur.
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Johanna Haffner

Responsable administratif
Toujours de très bons conseils, notamment pour les commandes traiteur, Johanna combine en permanence dynamisme et bonne humeur, pour le plus grand plaisir des clients.
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Chloé Jacques

Caissière
Le weekend, Chloé délaisse un peu ses études et prend le relai de Johanna à la caisse avec les mêmes qualités.
Baptiste Jacques

Baptiste Jacques

Apprenti
Venu acquérir son savoir-faire de boucher à la meilleure source, Baptiste progresse régulièrement et suscite la satisfaction unanime de ses clients.
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